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La légèreté des violons parviendra toujours à gagner mes faveurs. Leurs amplitudes, leurs liesses, leurs pouvoirs d’extrapolations. La réhabilitation des violons dans le pop-rock est d’ailleurs probablement l’une des plus belles choses qui soit arrivée à la musique populaire contemporaine – en toute subjectivité.
Jon Hopkins, au sein d’un superbe album Insides, à la rencontre entre placidité et brutalité, lâche ce « Wire » foudroyant d’immédiateté, s’envolant de ses plus belles ailes vers des atmosphères jubilatoires. Ces montées synthétiques, croisées entre sonorités violonistes et pianistes, insufflent une vivacité et une agitation bien trop étrangement familier.
Ces vibrations rythmant « Wire », ce sont ces mêmes simagrées poignantes que l’on retrouve dans les allées et venues des rencontres entre archet et violon. Ces va-et-vient, ces mouvements incessants, cette panique régulière que l’on connaît si bien. Ne les sentez-vous donc pas ? Ce sont pourtant les échos mêmes de nos palpitations les plus intimes.


5 commentaires
Miam miam ce titre là! J’aime beaucoup. Faut que je me remette à suivre les sorties Domino.
Sacré album n’empêche, je ne connaissais pas ce Jon Hopkins et c’est en fouinant dans les sorties de cette semaine que je suis tombé dessus. Est ce que tu connais ses deux précédents disques? Si c’est du même acabit ça doit valoir le détour!
Et les fans de Coldplay vont être ravi avec le morceau Light Through the Veins qui reprend des samples de leur dernier album d’une bien belle façon.
Bref, superbe qu’est ce Insides…
La pochette de cet album est vraiment belle …
Et ce titre est un de mes préférés, je suis contente de lire ce que pense quelqu’un de cette chanson.
Je l’ai réellement aimée lorsque j’étais dans un train, le paysage défilait au rythme des « vibrations ».
Planant, mais « vivace », oui, c’est le mot.
@Panda : Malheureusement, je ne connais pas les deux premiers albums, mais je pense que je vais prendre le temps de les écouter, vu la qualité de celui-ci.
Pour Coldplay, c’était pas le contraire ? Il me semble avoir lu que c’était Jon Hopkins qui avait laissé Coldplay sampler son morceau… Enfin l’un dans l’autre, c’est bien !
@Colour : C’est vrai que la pochette est sympa. En LP ça doit assez bien rendre.
Oui c’est bien ça c’est Coldplay qui a repris le travail de Hopkins désolé!
Say it, say it now